Daniel Castan du 4 avril au 4 mai 2009

Le 3 avril 2009 - Dans : Exposition, Peintres

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Comme j’en avais un peu marre que tous ceux qui sont allés à New York me fassent l’éloge de cette ville je m’y suis intéressée. Et lorsque j’ai rencontré Daniel Castan, j’ai un peu mieux compris la fascination qu’elle peut exercer. Daniel Castan nous emmène dans les recoins de cette mégapole à travers son imagination . Une peinture dynamique, vivante où son atmosphère traverse la toile.

Daniel Castan +++
Son parcours :

né en 1959 en Dordogne, il dessine depuis son tout jeune âge. Diplômé des Beaux Arts de Bordeaux, il travaille en tant que graphiste, crée sa société et exécute des travaux pour l’Unicef, Pierre Balmain, l’Onu, ZIPPO… Puis à 40 ans, il reprend le pinceau pour le plaisir et rien que pour le plaisir.

“Les villes de Daniel Castan sont un hymne à la couleur et à la lumière. L’artiste nous invite au voyage …

Dans une première vie professionnelle, l’artiste Daniel Castan a beaucoup voyagé à New York et à Hong Kong. Il en garde une fascination pour les univers urbains et leurs perspectives démesurées. Dans ses toiles, il essaie de recréer ces ambiances très graphiques. Les lignes des immeubles se perdent dans le ciel, les larges avenues semblent sans fin, les couleurs s’entrechoquent. L’artiste travaille d’après ses souvenirs, son imagination. « Autrefois, j’ai beaucoup photographié ces villes. Quand j’ai commencé à peindre, je me servais de ces clichés. Mais aujourd’hui, je crée mon univers tout en gardant un certain réalisme. Je rajoute des immeubles, j’en enlève. » Daniel Castan a choisi de peindre avec une huile alkyde. Celle-ci se travaille comme l’huile classique, mais son liant est une résine qui permet un séchage accéléré. « C’est l’idéal pour moi, car je suis un peintre de l’instant, je travaille vite. L’acrylique sèche cependant trop rapidement, elle ne permet pas toujours les repentirs. Comme je réalise mes mélanges sur la toile, je dois pouvoir les rectifier pendant la séance. » Le couteau, quant à lui, est l’outil de prédilection de l’artiste. Il lui permet de travailler à la fois en pâte, en large touche, et de dessiner dans la matière.”

“ Parler de ma peinture…

C’est comme demander à un poisson rouge
pourquoi il nage. Il nage tout simplement parce
qu’il ne sait pas faire grand chose d’autre. On peut
s’émerveiller devant le spectacle ou trouver cela
d’une triste banalité, le poisson, il s’en moque.
Tout ce qu’il demande, c’est que personne ne vienne
le sortir de l’eau. ”

le peintre Daniel Castan dans son atelier
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Commentaires

  1. gaudillere michel

    un choc, une émotion semblable à celle de la découverte de Django le divin manouche !!!!!!! en peinture il y a longtemps que je n avait épprouvé cela merci et bravo!!!!!!!

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